jeudi 7 août 2008

Un souffle.

La vie virevolte
an après an,
quelques amis restent
ceux qui ne prennent pas de force
sans failles
juste de nouveaux décors.
An après an, je découvre ;
l'amertume et la résignation
le début et la fin, 
la fin dès le début.
Donner la vie,
inconsciemment, sans savoir, 
que jeune et puéril,
absent de la mort
sans le devoir de la vie.
Juste quelques éthiques,
parfois des étiquettes,
un souffle de douceur
qui perd de sa couleur
quand on connaît l'horreur de la disparition.
Brisés, les gens aimants,
cassés par le présent
rompu sous l'absence,
mais vibrants de souvenirs.
Une vie après la vie,
un lien qui ne s'arrête
qu'après ta propre mort !
Et ensuite ? Plus rien.
Il avait raison.
Et Elle aussi...

Merci Aka, pour ton existence.

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